Smog ou désert, trafic ou chameau, votre voyage a été l’occasion de découvrir des enjeux environnementaux sous un autre soleil. La protection des ressources naturelles, l’accès à l’eau potable et à une alimentation de qualité sont des réalités auxquelles sont confrontés quotidiennement les populations aux quatre coins du globe. Faites-nous découvrir la lutte qui a marqué votre voyage !
À la mi-stage, les plants de tomate poussent bien à Bamako. Une des missions de Radio Kayira est d’ "informer sur la santé, l’assainissement, le respect et la sauvegarde de l’écologie". Le jardin sur le toit sert d’exemple de ce qui peut être fait et vise à promouvoir la souveraineté alimentaire.
L’office du Niger, institution d’état, est à la fois propriétaire des terres arables et gère l’accès à l’eau au Mali. L’Office loue les terres et vend l’eau aux agriculteurs à des prix prohibitifs, tout en faisant la promotion de l’ « Initiative Riz », campagne nationale de culture de riz OGM. Face à un tel monopole d’état, les agriculteurs Maliens mènent une lutte difficile au jour le jour.
Puisque l’eau est une ressource rare au Mali, le puits joue un rôle fondamental pour les familles. Il est aussi une source d’appoint pour l’arrosage des terres agricoles. Source de vie, l’eau peut aussi devenir une source de maladie. Les eaux de ruissellement qui pénètrent dans les puits peuvent entraîner de graves problèmes de santé telle la typhoïde.
Le pas effréné de la modernisation n’enraye pas la place centrale de la Kasbah des Oudayas, Rabat, Maroc.
Les Chinois sont présents partout en Afrique. Au Mali, ils construisent des ponts, d’immenses ponts. Alors que des compagnies Canadiennes achètent des chemins de fer et réduisent les services à la population, les Chinois aident, investissent, créent de l’emploi et des infrastructures durables. Qui sont les préférés des maliens vous croyez ?
L’accès au ressources naturelles nécessaire aux êtres humains est devenu un problématique non négligeable surtout dans les pays du sud. Lors de mon stage au Maroc j’ai été à même de constater cette réalité. Avec cette photo je voudrais rendre hommage à ces femmes qui chaque jour parcoure des kilomètres afin de faire les provisions nécessaires pour faire le feu essentiel à la cuisson, ainsi que pour le tissage de panier qu’elles revendent au marché.
Les femmes de Koutiala decident de nettoyer l’hopital du village car elles trouvaient que c’etait un environment sale. Elles ont montrées leurs initiatives à la radio Kayira qui leur donnent maintenant de l’aide. La population de Koutiaal veut changer l’environment. La Radio Kayira continue donc à donner des formations sur la santé (une des ses missions).
À la veille de Copenhague, je me demande où se situe la Bolivie par rapport aux émissions de gaz à effets de serre ainsi qu’aux changements climatiques ? Ce paysage aride d’une montagne de l’Alti-plano bolivien risque-t-il de s’assécher davantage dans les années qui suivront ? Sans parler des nombreux déchets, bidons d’huiles, pneus et bouteilles de vitre qui entourent la ville au pied de cette montagne...
Au cours des dernières années, l’industrie touristique dans la région du Sud-Lipez a connu une importante croissance. Aujourd’hui, c’est plus de 160 jeeps qui parcourent quotidiennement les routes sablonneuses et glaciales du Sud Lipez, avec à leur bord jusqu’à 6 touristes. Cette minuscule tache d’huile sur le blanc immaculé des 12 500 km2 de sel traduit une empreinte environnementale certaine qui recèle son lot de défis pour préserver les spécificités naturelles et culturelles de la région.
arroser le futur
Il faut plisser les yeux pour voir le salar d’Uyuni : 12 000 kilomètres carrés d’une blancheur immaculée témoignent d’un ancien lac. C’est le plus grand désert de sel au monde. Et la moitié des réserves mondiales d’un métal destiné à réduire notre dépendance au pétrole s’y trouve.
Utilisé dans les batteries des voitures électriques, le lithium dessine les contours mondiaux d’une nouvelle géopolitique. Non sans conséquences sur le salar, le gouvernement bolivien s’apprête à exploiter ce trésor : la construction d’une usine pilote achève pour janvier 2010.

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